Dis Laurent, il s’est passé comment ton mois de janvier 2012 ?

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Dis Laurent, il s’est passé comment ton mois de janvier 2012 ?

Message par Ladyblue le Mar 7 Fév - 17:29




Pour faire suite à l’article précédent disant qu’essayer de voir l’avenir est plutôt un frein à l’avancement, je vais vous parler des changements que j’ai vécu en mon intériorité en ce mois de janvier 2012. En effet, je sais que nombre d’entre vous aiment bien pouvoir savoir si ce qu’ils ont vécu intérieurement a été ressenti par d’autres.

Je vais donc relater ce qui m’est arrivé, tout en sachant que cela n’a pas force de loi et que c’est forcément teinté par ma propre couleur et vision des choses. Je vais donc aborder les choses selon ma mémoire du moment, car je me rend compte que plusieurs choses se sont passées simultanément sur des longueurs d’onde propres et qu’au final faire référence à un temps linéaire n’est pas d’actualité.

Le premier élément est que, pour la 1ère fois de ma vie consciente, je n’ai pas du tout senti le poids des vœux de début d’année. En effet, d’habitude j’avais plutôt tendance à ne pas aimer ce mois de janvier pour cause de non-authenticité flagrante dans ces vœux totalement automatiques et systématiques.

C’était comme devoir remplir une obligation que nous savions totalement hypocrite puisque l’autre personne pensait de même. En clair, la force de l’habitude, et surtout une certaine peur à ne pas jouer le jeu, faisait qu’il y avait deux hypocrites ne sachant sur quel pied danser. Certes, vous pouvez vraiment faire quelques vœux sincères mais ils étaient souvent en totale minorité…

Ce fut donc un mois de janvier nettement plus léger car dégagé des obligations sociales. Cela me permis donc d’être nettement plus relax dans le sens où je n’avais plus ce dialogue intérieur me poussant à violer mon intégrité pour être conforme à une tradition devenue complètement obsolète.

En effet, si vivre en 5D demande de vivre dans l’instant présent et cela de façon permanente, il est donc contre-indiqué de se raccrocher à un calendrier linéaire. Dit autrement, que l’on soit le 1er janvier, le 15 avril ou toute autre date, n’a aucune importance. On verra qu’il en sera de même pour bien des trucs comme les anniversaires et donc l’âge, la vieillesse et toutes les croyances associées.

Vivre son icité est la priorité première et puis le temps linéaire, ça ne reste utile que lorsque vous êtes encore aux prises du monde extérieur. C’est utile pour ne pas se planter devant la porte fermée du supermarché un dimanche après-midi par exemple. Il y a donc encore quelques réflexes à avoir…

Bon, le gros truc dont je me souvienne vraiment, et qui s’est étalé sur au moins 2 semaines pour ne pas dire 3, a été ma relation directe avec mes rêves. J’avais déjà par le passé eu des rêves si conscients et persistants que parfois je n’arrivais plus à distinguer le rêve de la réalité. Dit autrement, je faisais ma vie dans d’autres dimensions au même titre qu’ici sur Terre.

Mais en ce mois de janvier, la donne a changé dans sa nature. Dans les débuts, j’étais excédé par l’incrustation de cette réalité que j’associais à du viol. En effet, j’étais dans l’impossibilité de gérer mon temps et donc mes heures de sommeil. C’est comme si quelqu’un d’autre m’imposait son emploi du temps et que je n’avais rien à dire, et surtout à redire…

J’ai donc remué un peu dans les brancards après plusieurs jours de cet exercice et puis, ensuite, j’ai laissé tomber toute résistance en abandonnant totalement toute projection de ma part en ce monde de 3D. Fini donc de penser que demain je vais faire ceci et que, peut-être, après-demain je me verrai dans l’obligation de cela…

Ça n’a pas été simple, mais n’ayant aucun job à tenir, j’ai laissé la chose se mettre en place en me disant qu’après tout, vivre l’instant présent dans toute sa splendeur, totalement et en toute confiance-innocence, allait probablement me faire voir des choses inconnues. Je vous rassure, cela a été totalement le cas.

Dans un 1er temps, si je regardais une série TV (sur l’ordi car je n’ai pas de TV) que j’aimais bien, j’avais droit à des épisodes supplémentaires totalement inédits pendant ma nuit. C’était super car j’étais aussi l’acteur tout en étant à la fois l’observateur. Cela faisant, souvent je me réveillais pour me reposer tant l’action et le suspens m’avaient épuisé…

Le seul truc que je pouvais donc faire une fois que j’avais les yeux ouverts était d’aller bricoler “dans le réel” afin d’être sûr que j’étais encore un préhumain connecté à ce monde. Il y eut donc plein de travaux de faits, ce qui ne fut pas un déplaisir pour la dame habitant les murs…

Puis, la période des épisodes inédits s’est transformée dans le style “vient suivre un cours” où, là, je me sentis comme martelé avec certaines infos qui sur le coup me paraissaient évidentes, et donc intégrées, sauf qu’une fois réveillé j’étais totalement incapable de me rappeler quoi que ce soit. Devant ce fait qui commençait à m’énerver, je me suis donc mis à mettre au point une stratégie de mémorisation et c’est là qu’une autre chose s’est mise en place…

En effet, c’est là que j’ai amplifié démesurément le moment entre mon réveil et le moment de me lever. Ainsi baigné en pleine glandouille hors du temps, j’ai commencé à revoir ce que l’on cherchait à me faire comprendre, et cela sans même vouloir prendre des notes. Par expérience je prenais des notes avant, car je savais que j’oublierais tout de toute façon…

Ainsi dans le pur style “On s’en fout”, je me suis laissé balader au fil de l’eau en me disant que de toute façon si je devais refiler une info capitale à mes lecteurs, ça se ferait de toute façon et d’une manière automatique. Fort de cette foi intérieure inébranlable, je suis devenu un vrai branleur de première…

Le résultat, et vous avez pu le constater, c’est que j’ai publié pas mal et que cela semblait correspondre à une info pas trop débilitante. De plus, j’avais une avance considérable entre le moment où j’écrivais et le moment où c’était publié sur le blog. Dit autrement, plus je glandais dans mes rêveries et plus j’étais efficace… tout le contraire de notre bonne vieille 3D.

Ceci entraina aussi l’extinction d’un truc qui me bouffait pas mal, c’est-à-dire la différence entre la quantité de choses qui m’était refilé et la faiblesse de mes publications. J’aurais largement pu publier tous les jours, mais rien qu’à l’idée de vous voir les neurones se liquéfier sous l’intensité des trucs révélés a fait que je me suis cantonné à 3 publications par semaine.

Ainsi, mon complexe de ne pas pouvoir vous refiler toute l’info s’est progressivement évaporé au point qu’aujourd’hui, je me sens plus cool quant à ma fonction de refileur d’info. De plus, cela m’a permis de réaliser que tout ce que je ne vous disais pas en temps réel se mélangeait avec sérénité dans mon humble entendement.

C’est alors que j’ai compris qu’il y a une différence notable entre être le poste radio qui débite en temps réel, sans trop forcément comprendre toutes les implications de ce qu’il vient de raconter, et celui qui intègre et qui mature pour le vivre plus intensément dans son quotidien.

C’est ainsi que nombre d’informations sont devenues des pièces de puzzle, non plus sur un plan uniquement 2D (une surface) qui montre une photo mais plutôt sur un ensemble de dimensions que l’on ne peut plus comparer à du spatial. Pour faire dans la mode actuelle, j’ai ressenti plus le mode quantique-dimensionnel de l’info que son aspect linéaire-corpusculaire.

Cela eut pour incidence une diminution importante de mes lectures pour presque arriver à zéro. Il était clair que l’info arrivant de l’extérieur et passant par mon mental diminuait au détriment de l’info arrivant de l’intérieur pendant mes périodes de rêves et d’entre rêves. C’est donc là que j’ai pris conscience que la relation avec mon Soi Supérieur prenait le pas sur celle de l’extérieur.

J’en ai constaté aussi que mon corps se faisait plus dictateur qu’avant et que mes écarts de conduite alimentaires étaient de moins en moins tolérés. Je dirais presque que mon corps veut reprendre les rênes afin de s’accorder plus finement avec mon Soi Supérieur. Dans l’absolu, je n’ai rien contre mais dans le relatif, cela m’embête de ne plus pouvoir faire ce que je veux… Encore un truc à lâcher, mais je ne m’inquiète pas car ça se fera de toute façon tant mon corps me fait comprendre que je n’ai pas vraiment d’alternatives… (là encore !)

Alors, je courbe l’échine et je me dis que, de toute façon, c’est pour mon plus grand bien. Cela étant, il m’arrive de plus en plus d’être là sans être là. Mon corps suit donc son agenda pendant que ma tête en suit un autre. Dit autrement, si je ne me concentre pas sur ce que je fais à l’instant présent, je me prend des murs, je suis maladroit et je bouge comme un robot en fin de batterie. C’est saccadé et la cohérence des mouvement semble compromise au point vraiment d’avoir des accidents physiques.

Devant cet état de fait, une espèce de vigilance intérieure aigüe s’est mise en place comme lorsque vous savez que vous êtes sur le fil du rasoir. Vous avez probablement déjà expérimenté que, lorsque vous êtes dans une situation dangereuse, votre conscience s’active au point que vous devenez un observateur pouvant voir de multiples possibilités à la fois.

C’est alors que, conscient des différents probables, vous choisissez le meilleur d’entre eux pour ensuite vous focaliser à fond dessus. Vous êtes alors dans votre totale icité où toute distraction vous serait fatale. Hé bien, imaginez ça maintenant tout le temps que vous avez les yeux ouverts et vous verrez que c’est loin d’être simple car vous êtes en état permanent de concentration aigüe.

C’est alors que l’on découvre ce que veut dire véritablement la multidimensionnalité. Vous êtes là tout en n’étant pas là, tout en étant conscient de tous les scénarios possibles et imaginables. Je vous rassure, les neurones ne chauffent pas du tout car en fait ils semblent complètement déconnectés du phénomène. C’est alors que vous prenez conscience de l’importance de votre dialogue intérieur et des conséquences de vos choix et donc de vos prises de responsabilités.

En clair, non seulement la vison du monde 3D s’en trouve remise aux oubliettes mais vous commencez à comprendre ce que veut dire vivre sa multidimensionnalité en 5D6D ou plus. C’est flippant au début parce qu’il y a forcément des faux pas, des ratés et donc des dommages collatéraux inévitables… (10 cm d’une nouvelle cicatrice sur mon crâne).

Ainsi, en ce mois de janvier, j’ai dû affronter consciemment plusieurs scénarios simultanément tout en sachant qu’un manque d’attention (aussi ridicule soit-il) peut avoir un changement conséquent dans la suite des évènements. C’est alors que j’ai mieux compris la notion de fil du temps où, à chaque instant, nous choisissons entre plusieurs d’entre eux.

Avant, cette notion de fil du temps était un truc dans ma tête mais maintenant, je sais concrètement via mon cœur ce que cela veut dire. C’est alors que j’ai découvert avec plus d’acuité comment nous étions en relation avec nos autres “moi”, nos autres vies que nous vivons en parallèle (comme les vies antérieures par exemple) et comment elles nous impactent en permanence.

C’est absolument fabuleux de découvrir que ce que je prenais pour moi, en cette vie, n’était en fait que des morceaux des autres auxquels j’étais inconsciemment relié. J’ai ressenti, et je ressens de plus en plus, comment j’influence mes autres “fragments” et en quoi ils me renvoient la pareille.

C’est tellement jouissif de ressentir ces différentes relations qu’il m’apparait presque impossible d’avoir un manque quelque part. En effet, comme vous tous, j’ai ressenti dans ma vie des moments où je pouvais faire quelque chose intérieurement mais que je n’ai pas osé le transposer extérieurement.

J’ai compris dans la chair d’où venait cette notion d’impuissance qui impacte si fortement nos émotions et nos frustrations. J’ai compris que c’est en se mettant en relation avec nos multiples “fragments” avec simplicité et humilité via notre Soi Supérieur qu’il était enfin possible de franchir les barrières du taulard de service.

Ainsi, maintenant, quand il m’arrive quelque chose, surtout physiquement, je réalise que je ne fais qu’actualiser ce qu’une autre partie de moi dans une vie “antérieure” est en train de vivre. Je me sens en connexion avec lui, même si je ne sais pas comment il s’appelle, dans quelle lieu il vit et à quelle époque. En effet, tout se vit au présent et il n’y a donc aucune nécessité d’en savoir plus !!!

Puis, autre point, j’ai découvert une autre façon dont mon Soi Supérieur me parle. Nous savons tous ce qu’est la synchronicité, voire l’hyper synchronicité, mais il existe encore un stade au-dessus qui est carrément hors du temps lui-même. On ne peut donc plus parler de synchronicité car il n’y a plus concordance d’évènements linéaires.

C’est une forme de fluidité et la dernière en date, en ce qui vous concerne, est la suivante. Comme d’habitude, en fin de journée, j’ouvre mon logiciel d’anti-spam pour faire le tri entre les centaines d’emails que je reçois quotidiennement et ne télécharger dans ma messagerie que ceux que je juge utile.

Il y a donc des myriades de lignes rouges (tous les emails supposés ou déclarés être du spam) et quelques lignes vertes (ceux que je sais être bons – la friend-list). J’en profite au passage pour vous demander d’être clair dans l’objet de vos emails me concernant sinon je n’arriverai pas à vous détecter dans la longue liste des lignes rouges.

Ainsi si vous ne recevez pas de message de ma part à votre email, c’est qu’en fait mon antispam a fait son office car, de plus, il ne me montre pas tous les emails qu’il considère comme spam. Alors si vous avez été déclaré spammeur dans une base de donnée quelque part sur le net, vous allez direct à la poubelle sans passer par la case départ… Mettez donc dans l’objet “message à Laurent”, “5D6D’” ou tout autre libellé sans ambigüité.

Bref, devant ces multiples écrans pleins de ligne rouges, mon regard s’est porté sur un super spam typiquement commercial. Ma petite voix me dit alors de le déspammer et d’aller y jeter un oeil. Je m’exécute et quand je l’ouvre dans ma messagerie, je trouve que sa structure est intéressante malgré les propos racoleurs. Je le transmets donc à Brigitte, juste pour info.

Il s’ensuit de notre discussion téléphonique qu’elle s’en foutait comme de l’an 40 et me renvoyait la question “qu’a donc été ton intention à propos de ce truc ?”. Je m’étais seulement dis que cela aurait pu lui être utile, mais en fait, cela n’a été que le prétexte de remettre les mains dans le cambouis, dans la technique même du blog 5D6D…

Alors que je n’avais aucune intention de quoi que ce soit sur le blog, il s’est avéré que mon Soi Supérieur m’a demandé de me mettre à jour… C’est donc dans les tuyaux et je suis étonné qu’en quelques jours Brigitte et moi soyons si vite en accord sur ce qu’il fallait faire et comment le faire. L’accouchement d’un nouveau thème a donc été super rapide et a entrainé une avalanche de changements dont je vous parlerai dans le prochain article.

Dit autrement, avant j’écoutais ma petite voix mais je restais aux commandes, et maintenant j’écoute toujours ma petite voix mais je ne suis plus aux commandes… Bref, tout ça pour dire, qu’arrivé un moment, il n’est plus nécessaire de pagayer pour élever sa vibration et qu’il suffit de se laisser simplement attirer pour avancer.

Ça serait comme “vous n’en êtes plus à sortir du port », à ramer à contre-courant des cris des spectateurs du quai” (c’est votre période d’espoir), que vous n’êtes plus à pagayer en plein océan sans savoir la direction véritable à prendre (la période de désespoir) mais qu’il arrive un moment où vous approchez d’un nouveau port en terre inconnue et où un capitaine de petit chalutier vient à bord afin que votre tanker arrive à bon port en évitant les bancs de sable…

Vous n’êtes plus le capitaine de votre tanker pendant tout le temps qui vous sépare entre ici et le bord du nouveau quai. Vous avez passé la main, tout en restant aux ordres et aux demandes de celui qui vous guide. C’est classe, et j’espère de tout mon cœur que nombre d’entre vous ne viendront pas à tirer au canon sur le petit chalutier qui vient vers vous.

C’est sûr que l’on peut craindre que des pirates veuillent s’emparer de votre tanker, mais si vous les laissez venir à distance raisonnable, vous découvrirez bientôt qu’aller en 5D demande d’avoir une confiance minimale dans le sourire que l’on nous affiche. Bref, pour l’instant je suis en remorquage et je ne sais pas quand j’arriverai au quai, mais en attendant je cause autant que je peux avec ce capitaine intérimaire qui a l’air d’en savoir long sur les coutumes locales…

Laurent DUREAU


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