Le Karma ou la Causalité Psychique.

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Le Karma ou la Causalité Psychique.

Message par Ladyblue le Ven 8 Avr - 16:20

Le Karma ou la Causalité Psychique.




Ecrit par Marc-Alain Descamps


La notion orientale de Karma suscite bien des incompréhensions et des réticences. Pourtant elle n’est que l’extension universelle du déterminisme. Rien de plus scientifique. Tout a une cause et toute cause produit des effets. Ce qu’a découvert la pensée orientale (Hindoue, Bouddhiste, Taoïste) est l’universelle intrication des causes et des effets ou la totale interdépendance. Ce n’est rien d’autre que le principe du déterminisme, tel qu’il a été toujours confirmé par la science. Donc ce n’est qu’une conception scientifique de la psychologie et de la morale : tout a une cause, il n’y a pas d’effet sans cause, ni de cause sans effet.

Elle succède à la rétribution des actes par un jugement individuel ou dans le jugement dernier. Et elle le remplace par un mécanisme qui paraît automatique et parfois implacable. Ce qui fait qu’il est encore plus redouté et rejeté que la rétribution des actes dans la religion du christianisme. Tout le monde rêve actuellement d’une totale liberté, sans aucune loi, où chacun pourrait faire tout ce dont il a envie, sans que ses actes n’aient de conséquence, ni en lui, ni ailleurs. Mais dans toutes les sociétés et dans tous les groupes humains nos actes ont des conséquences et doivent respecter les lois et règlements. Et au dessus des lois sociales se trouvent les règles morales qui s’imposent à chacun. Pourquoi n’en serait-il pas pareil en psychologie et en éthique ?

La formulation exacte du karma est simple et précise :

« Ce que vous subissez, vous l’avez fait,
ce que vous faites, vous le subirez ».

Exactement et sans exception.


La psychologie.
En psychologie ceci se comprend parfaitement avec l’habituation. Chaque acte et même chaque pensée laisse une trace dans le psychisme. Prenons l’exemple de l’habitude de fumer du tabac. Chaque cigarette que l’on fume, facilite la répétition. Dès que l’on a fumé sa première cigarette, cela rend plus facile le fait de fumer la seconde, à plus ou moins longtemps. Avec les répétitions, les intervalles sont de plus en plus courts, jusqu’aux formes paroxystiques d’un ou deux paquets de cigarettes par jour. Après le karma positif va être de se déshabituer, mais de l’avis de tout le monde s’arrêter de fumer est beaucoup plus lent et pénible que de se remettre à fumer. Il faut commencer par déshabituer le corps de la nicotine. Nous avons là le meilleur exemple de karma, un corps imbibé de nicotine et les poumons pleins de goudrons. C’est encore pire avec les drogues, où l’on a été obligé d’inventer le nouveau concept « d’addiction » car il y a une imprégnation objective des tissus ce qui provoque après les phénomènes de manque. De même le fait en conduisant une voiture de passer régulièrement à l’orange puis de brûler des feux rouges de temps en temps produit un karma qui se révélera catastrophique, un jour ou l’autre, de façon inéluctable.


Les intervalles.
Le premier problème est que l’intervalle entre la cause et sa conséquence peut être plus ou moins court. Cela varie avec chacun et semble dépendre du degré d’évolution et de sensibilité de chaque individu.

- Pour les êtres branchés, sensibles et très évolués, la conséquence est même instantanée. Le karma se vit quasiment au présent. Non seulement les actes, mais aussi les sentiments et même les simples pensées se réalisent aussitôt et portent leurs fruits. D’où une exigence permanente de contrôle. Il n’est pas question de penser : « Si elle pouvait se casser la jambe dans l’escalier. Ou. Il mérite d’avoir un accident de voiture ! » car par un effet boomerang ceci risque de vous arriver à vous dans la journée. Ce karma impose donc la bienveillance.

- Pour d’autres (plus endormis ou moins en alerte) la conséquence est en différé et l’on a plus de mal à s’en rendre compte et à faire le rapprochement. Ce serait un peu comme avec certains cancers où le traumatisme non-métabolisé s’actualise environ cinq ans après, et c’est ce que l’on voit aussi avec toutes les autres somatisations depuis les verrues jusqu’aux palpitations cardiaques. Elles sont un bon exemple des conséquences d’un conflit psychique non-résolu car elles se traduisent visiblement dans le corps, mais peu à peu ou bien plus tard.

- Enfin pour bien des personnes les conséquences sont très lointaines et se situent souvent en fin de vie où l’on recueille enfin ce que l’on a semé. Durant la vieillesse on vit les conséquences de sa jeunesse pour sa santé ou pour les différents types de maladies physiques. On ne peut pas sucer des bonbons toute sa vie sans se brosser les dents et ne pas avoir de caries. On ne peut cultiver des désirs de vengeance et des images de violence, sans que cela n’imprègne son esprit. De plus l’expérience montre que le monde se comporte comme nous sommes et que ce climat de violence attire, comme par hasard, des phénomènes de violence. Rien n’est indépendant dans le monde et tout reste en constante interaction. Le mal attire le mal et la douceur la douceur.

- Le karma peut même être la cause des vies successives, car tout ne peut pas produire son effet en une seule vie, ou dans les intervalles entre les vies successives. Par conséquent les effets des vies précédentes vont se décalquer littéralement sur une nouvelle vie.


Le problème du mal.
La principale objection sera dans les cas de contrastes :
délinquants qui n’ont jamais été pris et innocents qui sont devenus des victimes imprévues. Ne parlant ici que de psychologie, on peut dire que la peur attire le mal autant que la haine ; un innocent qui se barricade en ne songeant qu’au cambrioleur finira par l’attirer. Et le masochiste rencontre toujours son sadique. Par là nous entrons dans le problème du mal, c’est-à-dire de la justification de l’existence du mal sur la terre. Il semble sans solution, surtout dans la civilisation occidentale et la mentalité judéo-chrétienne. L’exemple extrême est dans tous ces enfants qui naissent handicapés (hydrocéphales, spina bifida …) et hurlent de douleur jusqu’à leur mort, quelques mois ou quelques années après. Pourquoi ? Qui a organisé cela ? Comment Dieu peut-il permettre le mal et la souffrance s’il est tout-puissant ? Et qu’on ne dise plus comme Job que s’il vous arrive beaucoup plus de malheurs c’est parce que Dieu vous aime plus que les autres. Devant ce total mystère, reconnu comme tel par le christianisme, seul le karma et les vies successives apportent un début de réponse. Si un enfant naît aveugle, c’est que dans une vie précédente il a rendu quelqu’un aveugle, physiquement ou moralement. Et celui qui a eu une vie d’idiot doit s’attendre à renaître débile. Quand à celui qui a passé sa vie à mordre autour de lui, il ne renaîtra peut-être pas dans un loup, mais il sera mordu à son tour autant qu’il l’a fait dans sa vie précédente. Reste que la responsabilité morale croit avec la liberté qui grandit depuis l’animal et le sauvage jusqu’à l’homme civilisé et éduqué.

Le karma, unique réponse au problème du mal, est aussi une loi d’amour et une condition de la liberté. Il incite à la morale et à la moralisation de l’espèce humaine. Le karma n’a aucune volonté de vengeance, il incite seulement à la responsabilité. On peut le comprendre comme la notion de dette. On peut faire des dettes partout mais on peut aussi faire en sorte que ce soit les gens autour de vous qui aient des dettes envers vous. Il y a un karma positif comme il y en a un négatif : je peux devoir de l’argent comme on peut m’en devoir. Il en est de même avec les cadeaux ; autrefois ceci était mieux compris. Toutes les populations primitives vivent sous la loi du Don, contre-don. Si l’on reçoit un cadeau, on a une dette et il faut la rembourser rapidement par un autre cadeau. Le cycle est enclenché (échange des femmes, la Kula en Mélanésie, les réceptions chez nous …), il peut aller s’augmentant ou se résorber.

Dans le karma le problème est qu’on ne connaît pas toujours ses dettes, il faut les deviner ou les payer par avance. Ainsi est-on incité au bien. Non seulement on peut résorber sa dette, mais on peut en plus se constituer du karma positif par ses bienfaits. On peut se demander comment. Rien n’est plus éclairant dans ce domaine que les contes et les histoires de fées qui répètent sans cesse qu’un bienfait n’est jamais perdu. Dans les contes, c’est en rendant service gratuitement à un faible ou un malheureux que l’on acquiert des alliés qui seront indispensables par la suite. Ainsi dans la vie. La seule précaution est d’oublier cette récompense possible pour pouvoir aider généreusement, sans aucune arrière-pensée. Dans la motivation pure, ou Pur Amour, se trouve la principale source de délivrance du karma.


Les EMI.
Dans tous les pays des personnes ont failli mourir et reviennent de cette expérience (dite EMI, Expérience de Mort Imminente) avec le même récit. Après avoir traversé un tunnel, elle ont rencontré une Lumière-Amour qui ne leur pose qu’une seule question « Qu’as-tu fait de ta vie ? ». Il n’y a donc pas de jugement mais un bilan de vie ou auto-jugement. La question porte sur ce que l’on a fait uniquement par amour, généreusement, de façon désintéressée. Il n’y a que cela qui donne du karma positif ou du mérite. Pour ce qui est du karma négatif, assez souvent il y a inversion de situation lors de cet examen et l’on est mis à la place de la victime, on comprend alors très bien son point de vue, puisque soudain on le vit ou on le subit, selon la formule exacte du karma. En effet selon le Livre des morts tibétain (Bardo-thödol) après notre mort le sac de notre inconscient se vide et s’actualise devant nous, sans que nous le reconnaissions et nous prenons donc ce « rêve » pour la réalité. C’est à ce moment là que se brûle le karma dans ces enfers ou paradis imaginaires. Et le reste du karma qui n’est pas effacé va engendrer la vie suivante.


Les Bouddhistes.
Les Bouddhistes, qui sont très concernés par ce sujet, ont développé une science du karma extraordinairement précise et détaillée. Ils commencent par distinguer le karma de l’acte et le karma de l’intention. L’acte peut être par exemple la mort de l’autre automobiliste dans un accident de la route dans un carambolage par brouillard. Et l’intention peut être le meurtre par empoisonnement mais heureusement le poison qu’on avait acheté n’était que du sucre. Casser un verre par malchance, par inadvertance, par inattention, par colère ou pour faire souffrir son propriétaire, n’engendrent pas les mêmes karmas, même si de toute façon le verre a été cassé. Dans tous les cas, il y aura une « empreinte » ou une « trace rémanente », mais les conséquences ne seront pas les mêmes dans les faits et dans les fruits qu’ils porteront. Cela se complique avec le fait d’offrir gentiment de l’alcool à un alcoolique ou de priver sévèrement de repas un enfant qui a fait une bêtise. En ce cas l’aide est une agression et la privation une aide.

De plus les karmas semblent se répéter, s’accumuler et même croître par eux-mêmes. L’empreinte karmique peut alors s’étendre au continuum de la conscience. Pour se libérer il faut donc commencer par détruire le karma des actes récents, puis des tendances répétitives et des habitudes de toute une vie. Après il reste encore le karma des vies passées et des traces latentes oubliées. Mais, tant que toutes les traces n’ont pas été érodées, on ne peut pas atteindre l’éveil et la libération des réincarnations. Pour les bouddhistes ce n’est que lorsque toutes les dettes auront été remboursées qu’il n’y aura plus de raison de renaître et que s’arrêtera le cycle des réincarnations (ou samsara).

Pour cela il faut progresser dans chaque vie, en cessant d’accumuler du karma négatif et en épuisant peu à peu le vieux karma accumulé. On peut y arriver en découvrant que dans chaque vie on a une mission ou un programme de chose à faire et d’actes à éviter pour ne pas répéter les erreurs et échecs de la vie précédente. L’étude des récits et des livres de personnes prétendant se souvenir de leurs vies passées, nous montre avec une naïveté déconcertante et convaincante combien nous sommes lents et entêtés. Dans leurs récits sur deux à trois mille ans se sont succédées une dizaine de mêmes vies avec toujours la même erreur. Des incestes, des suicides, des meurtres, des infanticides, de l’alcoolisme, de la prostitution ou des proxénètes, des tortures, des violences, des vols, des tromperies, des abandons , etc. Mais pas tout à la fois : chaque personne est spécialisée dans son seul défaut ou son principal échec. Chaque fois c’est comme si on lui donnait une nouvelle chance, avec, après contrition, la promesse cette fois-ci de ne pas recommencer son erreur favorite, de ne plus mener le même type de vie. L’étude de l’ennéagramme montre bien comment nous oublions notre mission : dès que nous ne pratiquons plus la qualité indispensable, nous tombons alors dans le défaut opposé et devenons la caricature de nous-même. L’ennéagramme (ou le guide spirituel) nous en délivre et nous apprend à nous épanouir dans ce pourquoi nous avons été fait.


Les premiers bouddhistes Théravadas ont développé une extraordinaire science de libération du karma à partir des actes bénéfiques de la morale (Sila) ; le premier de ces actes, qui permet à une femme de renaître comme homme, est dans l’aumône de riz faite aux moines. Heureusement par la suite, dans le Mahayana et surtout le Vajrayana, est venue la notion d’Eveil qui libère de tous les conditionnements passés. Ceci ne peut être produit que par la Sagesse et la Compassion. Un seul acte de compassion pure et désintéressée fait plus que des vies entières d’observances rancies et d’aumônes intéressées. Accumuler les mérites pour avoir une vie meilleure n’est qu’une conception populaire et parfois superstitieuse. Le vœu du dévouement éternel à tous les êtres (Boddhicitta) introduit l’élan d’amour au cœur du karma. Plutôt que de se réfugier dans le nirvana, il convient d’aider toutes les formes vivantes en prenant le vœu de Boddhisattva, qui se réincarne sans cesse pour aider ceux qui souffrent.


La psychanalyse.
La psychanalyse et les psychothérapies font le lien entre la psychologie et le bouddhisme. Le travail de la psychanalyse, comme la progression initiatique dans une voie spirituelle (sadhana), sont le chemin de la délivrance. La psychanalyse (ou une psychothérapie analytique) est un apprentissage de la vérité, du courage, de la liberté et de la responsabilité. Cesser de mentir à soi et aux autres, de tromper, de fuir, d’être lâche, de nier sa liberté et sa responsabilité et se réfugiant dans la position de la victime du sort, « le pas de chance du destin ». Ce karma négatif doit être refusé et compensé par les actes contraires de lucidité, de reconnaissance de ses torts et de ses chances ratées. La cure analytique est une montée à la lumière et une compréhension croissante de ce qui avait mené la vie jusque là et était resté inconnu et inconscient. Ces karmas négatifs sont de véritables poisons dont on a beaucoup de difficulté à se délivrer. Dès qu’on a découvert sa liberté, on peut reconnaître sa responsabilité, d’où découle le désir de ne pas recommencer. Enfin quand on renonce au désir de vengeance arrivent le pardon, le don et l’abandon. La notion de Karma incite donc à la responsabilité. Quand on réalise enfin qu’il n’y a pas d’impunité, on saisit que tout ce que l’on fait à autrui, c’est à soi qu’on le fait.


Le karma collectif.

Le dernier problème, qui complique tout, est que sous le karma individuel se trouve le karma collectif. Nous sommes aussi solidaires et responsables de ce qui a été fait en notre nom ou de ce dont nous avons profité. Il y a d’abord un karma familial, qu’explore la psycho-généalogie, et combien de patients s’écrient au milieu de leur cure : « mais ce ne sont pas mes problèmes, ce sont ceux de toute ma famille dont je me suis chargé. M’en voici donc délivré par cette découverte». Cette responsabilité collective combien la refusent et ne veulent pas l’assumer, en se créant un karma négatif supplémentaire. Non seulement nous supportons le karma collectif de notre famille et de nos ancêtres, mais aussi celui de notre village ou ville, de notre culture, de notre langue (français ou américain), de notre nation et de la race humaine.

Comme si en étant naturalisé américain on ne portait pas le karma d’extermination de vingt-deux millions d’Indiens, occupants légitimes de cette terre. Et c’est encore plus vrai pour les Australiens, avec leurs ancêtres les bagnards qui ont pourchassé et asservi le peuple des Aborigènes, présents dans ce continent depuis trente mille ans. Il ne suffit pas de ne plus vouloir y penser. Après s’être lavé de son karma individuel, il reste encore à se nettoyer de ses karmas collectifs. La race des hommes est en train de se charger d’un immense karma collectif avec les espèces animales en voie de disparition, l’élevage, le transport et la mise à mort des élevages industriels des animaux et leurs Himalayas de souffrance.

La France est en train de payer son karma de pays colonialiste. La République française a voulu propager ses idéaux de droits de l’homme avec « liberté, égalité, fraternité », mais les colons ne semblent pas avoir été à la hauteur de ces idéaux et les anciens colonisés n’en gardent aucune reconnaissance. Par contre la notion de « terre d’asile » semble avoir eu un réel succès et maintenant de plus en plus d’étranger veulent venir s’installer en France en réclamant ce droit d’asile universel. De façon plus large les problèmes d’immigration sont à peu près les mêmes dans toute l’Europe et aux USA, mais chaque pays a quand même ses particularités avec ses anciens colonisés. Pourront-ils s’intégrer comme ont réussi à la faire en France les Italiens, puis les Polonais, les Espagnols et les Portugais ? On ne pourra civiliser les nouveaux sauvages des banlieues que lorsqu’on leur aura ouvert un avenir. L’éducation ne peut pas exister dans l’injustice.

L’humanité est en train de s’unifier de façon accélérée avec les media et la mondialisation. Nous devenons tous solidaires. L’univers commence à exister lorsqu’il se tourne vers l’Un (Uni-versum). Il y a une interdépendance des faits et des causes qui commence à être prise en compte dans de plus en plus de sciences (physique nucléaire, économie mondiale, climatologie, développement durable, vulcanologie, astronomie, chaîne alimentaire, écologie …). C’est ce qu’à montré la théorie du Bootstrap, issue de la recherche nucléaire et popularisée sous le fameux effet papillon montrant que rien n’est indépendant de l’ordre du monde. Tout a un effet et souvent des conséquences imprévues. Partout la science rencontre le karma et le justifie.

La notion de karma est claire car elle est scientifique et de plus elle est une extraordinaire loi d’amour. Nous ne sommes pas écrasés par nos dettes, chacun de nos actes en permet la libération. En accomplissant des actes libres et positifs, non seulement nous aidons au bien-être de l’humanité, mais nous annulons notre karma négatif. De plus nous pouvons accumuler du karma positif et nous le devons pour le bien-être collectif de l’humanité et des êtres vivants. Comme l’écrit F. Pradalier-Roy « Aussi la loi du karma ne peut être saisie sans être reliée à une vision globale des lois de fonctionnement de l’univers … une loi d’amour suprême qui se situe au centre du dispositif des lois qui gouvernent l’univers et nous-mêmes, car nous sommes inclus dans cet univers »




* Fanchon Pradalier-Roy, Le karma dévoilé, éd. Alphée, 2005


http://www.europsy.org/


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Re: Le Karma ou la Causalité Psychique.

Message par La Magicienne le Lun 18 Avr - 12:40

Belle analyse du karma.
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